Histoire du Falun Gong (suite)
En 1992, Li Hongzhi présente son mouvement de façon officielle.Ils sont 80 millions de Chinois à le pratiquer.
Li Hongzhi insiste sur le fait que la pratique doit être publique, libre et gratuite. Cette pratique se présente comme une école de qi-gong, sans inscription et gratuite, basée sur un enseignement prônant les principes de vérité, compassion et tolérance. Il affirme que ce n'est pas une religion.
Au début , les autorités chinoises encouragent ce mouvement. Jusqu'en 1999, il peut se développer sans contrainte.
A partir de 1999, les autorités chinoises constatent que ces 80 millions d'adeptes peuvent constituer un contre-pouvoir. Ils sont en effet plus nombreux que les membres du parti communiste chinois.
Dès lors, les arrestations commencent. Cette année-là, un groupe de 10000 personnes se réunit silencieusement pendant 13 heures devant le siège du gouvernement chinois.
Mais la répression est en marche et le mouvement considéré comme dangereux par le gouvernement chinois va être réprimé sévèrement :des milliers d'arrestations, des persécutions, et sans doute des tortures.
Il est bien sûr devenu interdit de le pratiquer en Chine.
Et du coup, il semble que le Falun Gong ait cristallisé toutes les résistances au gouvernement chinois derrière lui.
Pendant ce temps, le mouvement se développe dans le monde et des groupes de pratique se développent un peu partout.
En France, il n'est pas considéré comme une secte, mais il suscite des débats.
On lui reproche entre autres de vouer un culte à son créateur, d'inciter les adeptes à ne pas utiliser les médicaments pour se soigner.
Les propos de Li Hongzhi peuvent également prêter à controverse.
Il reste que les principes du mouvement paraissent simples et sans danger.
Et qu'en Chine, on a le droit de consommer maintenant, mais guère plus !
Rééducation des adeptes du Falun-gong par le gouvernement chinois
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