MLC

Je ne crois pas avoir encore parlé de la Méthode de libération des cuirasses de Marie-Lise Labonté.
Essayons donc de combler ce vide !

On est dans le domaine de la réparation des corps marqués par les peurs de la vie. On est à peu près tous concernés par cela un jour ou l'autre.
Dès la naissance, ça commence, on est marqué par la séparation, et puis ensuite, dans l'enfance, on est très perméable et on entend souvent des choses qu'on ne peut expliquer et qui nous marquent profondément.
On a une enfance plus ou moins difficile et les problèmes peuvent s'accumuler les uns sur les autres.
On grandit et les angoisses de nouveau s'ajoutent et au fur et à mesure on se fabrique des protections pour pouvoir avancer sans trop sentir les blessures.
En général, on s'adapte aux situations, on fait avec ,c'est à dire qu'on trouve des moyens de se protéger pour pouvoir continuer. C'est ce que Marie-Lise Labonte appelle les cuirasses.
Les blessures qu'on a reçues sont toujours là mais on se construit des cuirasses qui se superposent pour nous permettre de continuer à vivre.
Derrière les cuirasses, le corps garde la mémoire de tout ce qui s'est passé. Il n'oublie rien.
Au bout de quelques années, on est tout cuirassé ! Oh, on est capable de résister à pas mal de choses mais on en a caché tellement derrière ses cuirasses qu'on s'est un peu perdu au passage.
Les premières couches de protection qu'on s'est bâties quand on était jeune, elles sont toujours là mais elles répondaient bien à nos angoisses d'enfant, elles ne répondent plus tellement à notre condition d'adulte !
Elles sont si profondes qu'on ne sait pas comment aller les chercher, les débusquer, et vérifier qu'elle n'ont peut-être plus de raison d'être.
On est déconnecté de notre être et de ce qu'on est vraiment.
Et là, la méthode de libération des cuirasses peut nous aider à aller les défaire pour retrouver ce que nous étions à l'origine, avant d'être surprotégés par cette grosse carapace à plusieurs couches.
Elle va nous permettre d'aller chercher dans notre corps, toute la mémoire de ce qui nous a fait construire ces cuirasses et petit à petit, en commençant par les plus externes, démonter ces protections devenues sans objet.

Voilà le but, la suite, c'est comment ça se passe, mais ce sera pour un autre jour !
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