Imagination et avenir
L'imagination au pouvoir, c'est bien pour faire exploser notre créativité, pour mettre des couleurs dans notre vie.
Mais quand il s'agit de voir notre futur, elle devient bizarrement inefficace.
Comment voyons-nous l'avenir ?
Savons-nous prédire ce que nous allons ressentir demain ?
Sommes-nous capables d'anticiper nos réactions face à un événement attendu,
bon ou mauvais ?
Non, parce que nous utilisons notre imagination pour faire cet exercice et qu'elle nous joue bien des tours !
D'abord, elle utilise ce qu'elle connait et ne nous ressort pas ce que nous ne voulons plus voir.
"L'imagination a trois faiblesses :
La première, c'est d'avoir tendance à ajouter des détails et à en omettre d'autres sans nous en tenir informés.
Nul ne peut imaginer un événement futur sous tous ses aspects, ni avec toutes ses conséquences : on est donc obligé d'en envisager certains, sans réussir à en envisager d'autres. Seulement, ce qu'on n'arrive pas à envisager est souvent très important.
La deuxième faiblesse de l'imagination, c'est la tendance à projeter le présent dans l'avenir. Quand l'imagination peint une image de l'avenir, il y manque forcément beaucoup de détails, un problème qu'elle résout en bouchant les trous avec des détails empruntés au présent.
Troisième faiblesse de l'imagination : elle ne voit pas que les choses auront un air tout autre quand elles se produiront, ni, surtout, que les mauvaises sembleront bien meilleures.
Par contre, privés de l'information requise par l'imagination, nous sommes contraints d'utiliser les autres comme substituts et prévoyons avec une remarquable exactitude nos émotions futures. Le meilleur moyen de prévoir nos sentiments de demain serait donc d'examiner ceux des autres aujourd'hui."
(Extrait de : "Et si le bonheur vous tombait dessus" de Daniel Todd Gilbert)
Pour voir l'avenir, il faudrait donc observer les autres ?
Mais que dire alors de la réalisation automatique des prédictions ?
Vous savez, cette tendance que nous avons à mettre tout en oeuvre (à notre insu) pour réaliser une prédiction qui nous a touchés ?
C'est le cas des élèves qu'on a classés "fort potentiel" sans aucune raison et qui se sont retrouvés en tête de leur classe.
C'est le cas de cet enfant à qui on a dit qu'il avait un terrain très propice à l'asthme et qui a développé quelques mois plus tard un asthme (alors qu'on s'était trompé sur le diagnostic !).
C'est le cas observé par Robert Rosenthal de la performance des rats dans un labyrinthe : des rats beaucoup plus performants quand on avait dit aux étudiants qui devaient les éduquer que leurs rats étaient sélectionnés pour leur intelligence...
C'est cette capacité que nous avons à faire se réaliser une prédiction en laquelle nous croyons qui est utilisée dans la visualisation créatrice.
Cela peut nous mener aussi bien du côté négatif que du côté positif : le Dr Simonton a bâti sur ces observations une thérapie pour les cancéreux , leur permettant de visualiser des images de guérison.
Tout cela ne se réalise que si on adhère aux images que l'on crée.
Décidément, difficile de prédire notre avenir !
Et l'astrologie, me direz-vous ?
Elle ne peut qu'indiquer des situations énergétiques et symboliques dans lesquelles nous allons nous trouver : à nous d'en faire ce que nous voulons pour développer notre potentiel ! Nous pouvons mettre de la conscience sur ce qui nous est proposé , c'est toujours mieux que de croire que tout est la faute des autres, mais c'est à nous de décider le moment venu comment nous vivons cette expérience
La voilà, la réponse : on peut faire ce qu'on veut avec ce qui nous est proposé. Regarder comment les autres vivent de pareilles circonstances, visualiser le meilleur pour nous, rechercher ce que le transit astrologique que nous traversons veut nous faire comprendre, mais en aucun cas imaginer ce que nous allons vivre dans trois mois d'après ce que nous vivons aujourd'hui : nous n'avons que les cartes d'aujourd'hui en main ! Les cartes de dans trois mois n'ont pas encore été distribuées, inutile de dire comment on jouera la partie ! Parce que nous évoluons sans cesse et que nous avons une capacité à nous adapter et à réagir vraiment étonnante. Donc, faisons-nous un peu confiance !
Mais quand il s'agit de voir notre futur, elle devient bizarrement inefficace.
Comment voyons-nous l'avenir ?
Savons-nous prédire ce que nous allons ressentir demain ?
Sommes-nous capables d'anticiper nos réactions face à un événement attendu,
bon ou mauvais ?
Non, parce que nous utilisons notre imagination pour faire cet exercice et qu'elle nous joue bien des tours !
D'abord, elle utilise ce qu'elle connait et ne nous ressort pas ce que nous ne voulons plus voir.
"L'imagination a trois faiblesses :
La première, c'est d'avoir tendance à ajouter des détails et à en omettre d'autres sans nous en tenir informés.
Nul ne peut imaginer un événement futur sous tous ses aspects, ni avec toutes ses conséquences : on est donc obligé d'en envisager certains, sans réussir à en envisager d'autres. Seulement, ce qu'on n'arrive pas à envisager est souvent très important.
La deuxième faiblesse de l'imagination, c'est la tendance à projeter le présent dans l'avenir. Quand l'imagination peint une image de l'avenir, il y manque forcément beaucoup de détails, un problème qu'elle résout en bouchant les trous avec des détails empruntés au présent.
Troisième faiblesse de l'imagination : elle ne voit pas que les choses auront un air tout autre quand elles se produiront, ni, surtout, que les mauvaises sembleront bien meilleures.
Par contre, privés de l'information requise par l'imagination, nous sommes contraints d'utiliser les autres comme substituts et prévoyons avec une remarquable exactitude nos émotions futures. Le meilleur moyen de prévoir nos sentiments de demain serait donc d'examiner ceux des autres aujourd'hui."
(Extrait de : "Et si le bonheur vous tombait dessus" de Daniel Todd Gilbert)
Pour voir l'avenir, il faudrait donc observer les autres ?
Mais que dire alors de la réalisation automatique des prédictions ?
Vous savez, cette tendance que nous avons à mettre tout en oeuvre (à notre insu) pour réaliser une prédiction qui nous a touchés ?
C'est le cas des élèves qu'on a classés "fort potentiel" sans aucune raison et qui se sont retrouvés en tête de leur classe.
C'est le cas de cet enfant à qui on a dit qu'il avait un terrain très propice à l'asthme et qui a développé quelques mois plus tard un asthme (alors qu'on s'était trompé sur le diagnostic !).
C'est le cas observé par Robert Rosenthal de la performance des rats dans un labyrinthe : des rats beaucoup plus performants quand on avait dit aux étudiants qui devaient les éduquer que leurs rats étaient sélectionnés pour leur intelligence...
C'est cette capacité que nous avons à faire se réaliser une prédiction en laquelle nous croyons qui est utilisée dans la visualisation créatrice.
Cela peut nous mener aussi bien du côté négatif que du côté positif : le Dr Simonton a bâti sur ces observations une thérapie pour les cancéreux , leur permettant de visualiser des images de guérison.
Tout cela ne se réalise que si on adhère aux images que l'on crée.
Décidément, difficile de prédire notre avenir !
Et l'astrologie, me direz-vous ?
Elle ne peut qu'indiquer des situations énergétiques et symboliques dans lesquelles nous allons nous trouver : à nous d'en faire ce que nous voulons pour développer notre potentiel ! Nous pouvons mettre de la conscience sur ce qui nous est proposé , c'est toujours mieux que de croire que tout est la faute des autres, mais c'est à nous de décider le moment venu comment nous vivons cette expérience
La voilà, la réponse : on peut faire ce qu'on veut avec ce qui nous est proposé. Regarder comment les autres vivent de pareilles circonstances, visualiser le meilleur pour nous, rechercher ce que le transit astrologique que nous traversons veut nous faire comprendre, mais en aucun cas imaginer ce que nous allons vivre dans trois mois d'après ce que nous vivons aujourd'hui : nous n'avons que les cartes d'aujourd'hui en main ! Les cartes de dans trois mois n'ont pas encore été distribuées, inutile de dire comment on jouera la partie ! Parce que nous évoluons sans cesse et que nous avons une capacité à nous adapter et à réagir vraiment étonnante. Donc, faisons-nous un peu confiance !
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