Lettre à ceux qui se demandent ce que je faisais samedi

Publié le par fanfan


Que de choses au cours de cette journée d'astrologie !
On est parti à la poursuite de notre chemin de vie.


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Et c'est bien difficile de mesurer ce qui fait la différence entre notre personnalité psychologique et ce qui nous amène au niveau supérieur, quand on n'a plus qu'à laisser les dieux agir en nous.
Cette dimension-là, peu  d'entre nous l'atteignent et la sentir n'est pas facile.
On a déjà tellement de mal à se sortir de tous nos conditionnements, à aller visiter notre ombre, à réintégrer nos pulsions et à nous sentir à l'aise dans notre moi, sans qu'il prenne le pouvoir, qu'on n'a souvent pas eu le temps d'aller explorer plus haut !

Mais savoir que je suis un dieu et que les dieux sont en moi me fait rêver et j'aime cette idée...


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Ensuite, le chemin de notre âme, qui est bien différent du chemin tracé par notre famille, nos études, nos origines...
On a le choix de le suivre ou pas et chacun a le sien. Comment savoir quel est ce chemin et quand doit-on le commencer ?
On a des appels puis des relances : tu y vas ou pas ? Cela commence à 19 ans, puis un nouvel appel a lieu à 36 ans, puis à 54 ans...
A chaque fois, il se passe des choses dans notre vie qui nous incitent à y aller. Alors, on peut choisir cette voie, et quelquefois changer radicalement de vie pour la suivre, mais on peut très bien faire la sourde oreille. Si on n' a pas écouté, il y a quelquefois un gros coup de pied au cul qui nous est donné à 54 ans pour y aller. Mais on peut toujours se recroqueviller et attendre que l'orage passe...
On peut s'aider du thème natal pour savoir ce qui nous attend et quel est ce chemin : il nous donne une direction à suivre.


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Les moments forts que l'on peut vivre sont liés à notre karma et notre dharma. Nous avons ramené avec nous en naissant des mémoires de comportements, de dons et de vécu qui appartiennent à l'humanité mais ne sont pas inscrits dans l'histoire de notre famille. Ces mémoires, nous allons les revivre, quelquefois en les répétant en boucle, et si ce sont des dons, tant mieux pour nous, nous aurons de grandes facilités dans ces domaines.
Il faut en sortir, de ces mémoires pour aller vers ce qui nous attend et vers l'autre côté du chemin de vie : on est venus avec des mémoires, il faut aller explorer l'autre face pour créer quelque chose de nouveau. Si on y va, on est comme des chercheurs, on explore quelque chose de neuf et on aura apporté notre petite contribution à la mémoire de l'humanité. Si on n'y va pas, tanpis, on aura pas transmis notre expérience d'évolution.

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Pour passer d'un pôle à l'autre, on doit passer à un moment ou un autre par l'initiation de Lilith.
Nous avons tous en nous un endroit, là où se trouve Lilith, où nous ressentons un vide. Ce vide, on passe souvent une bonne partie de sa vie à le remplir, à y entasser de plus en plus de biens, d'expériences ou de comportements qui cherchent à combler le manque.
Inutile et vain...
Il arrive parfois que l'on ressente qu'à un moment, sans l'avoir voulu, on a touché à une autre dimension : ce qui nous manquait était là, présent, la vie était à ce moment là une joie, une danse, tout était simple.
Cet instant-là, pour le recréer, il ne faut pas le chercher, il est juste dans un lâcher prise, dans l'abandon de la volonté, tout est là, il n'y a rien à faire.
Ces moments-là arrivent souvent lorsqu'on abandonne sa recherche pour combler le vide, lorsqu'on baisse les bras et qu'on se dit : tanpis, je m'en remets à la Providence.
On passe de l'avoir à l'être.
Et alors, quand la vie danse ainsi, on a en plus trouvé un moyen d'aller vers notre but dans la vie, vers l'autre pôle où l'on peut créer et devenir un dieu. Il n'y a plus qu'à se laisser traverser par cette force, les dieux sont en nous et nous sommes dieu.


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Et voilà, après une journée comme celle-là, quand vous sortez dans la rue le samedi en fin d'après-midi en ville, que vous croisez des foules qui vont d'un magasin à l'autre pour occuper leur week-end et faire ce que notre société nous demande : acheter et consommer, la chute est un peu rude mais il faut bien sortir de la bulle pour aller expérimenter tout ce qu'on a emmagasiné.
Et nous n'en comprenons qu'une toute petite partie, tant mieux, je veux bien être space mais il ne faut pas oublier de revenir sur terre !


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Publié dans astrologie

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