Lettre à ma petite soeur ou éloge du potager
Chère Sylvie,
Depuis que je suis rentrée, je me dis qu'il faut que je parle de ce petit potager que tu as créé en partant d'un jardin en friche, le petit potager luxuriant.
Des courgettes et des potimarrons qui envahissent l'allée, des salades qui font le bonheur de nos repas, les brocolis en devenir et les petites fleurs de ma grand-mère : les pois de senteur, les giroflées.
Les petites potées de plantes grasses dans tous les coins, les noyaux qui sèchent en attendant de servir ( à quoi d'ailleurs, on ne sait pas...), les petites fleurs bien sages dans leurs pots , la menthe qui déborde et veut tout coloniser.
Et encore les framboises qui mûrissent gentiment quand il y a un peu de soleil, la poirée qui nous a posé des problèmes parce qu'on l'appelait bette, le magnifique potimarron que j'ai emporté en souvenir et que je n'ai osé manger qu'il y a deux jours, parce qu'il était tellement beau.
C'est tout un printemps et un été de travail, à semer, bêcher, biner, transplanter et surveiller, mais quel joli résultat, on sent qu'il y a de la passion dans ce petit jardin, sinon, les carottes ne rougiraient pas de plaisir et les courgettes n'essaieraient pas d'être plus grosses que leurs voisines.
Alors, bravo, continue à nous faire rêver, avec ta patience, ta ténacité et toute cette passion !
Ta grande soeur admirative

Depuis que je suis rentrée, je me dis qu'il faut que je parle de ce petit potager que tu as créé en partant d'un jardin en friche, le petit potager luxuriant.
Des courgettes et des potimarrons qui envahissent l'allée, des salades qui font le bonheur de nos repas, les brocolis en devenir et les petites fleurs de ma grand-mère : les pois de senteur, les giroflées.
Les petites potées de plantes grasses dans tous les coins, les noyaux qui sèchent en attendant de servir ( à quoi d'ailleurs, on ne sait pas...), les petites fleurs bien sages dans leurs pots , la menthe qui déborde et veut tout coloniser.
Et encore les framboises qui mûrissent gentiment quand il y a un peu de soleil, la poirée qui nous a posé des problèmes parce qu'on l'appelait bette, le magnifique potimarron que j'ai emporté en souvenir et que je n'ai osé manger qu'il y a deux jours, parce qu'il était tellement beau.
C'est tout un printemps et un été de travail, à semer, bêcher, biner, transplanter et surveiller, mais quel joli résultat, on sent qu'il y a de la passion dans ce petit jardin, sinon, les carottes ne rougiraient pas de plaisir et les courgettes n'essaieraient pas d'être plus grosses que leurs voisines.
Alors, bravo, continue à nous faire rêver, avec ta patience, ta ténacité et toute cette passion !
Ta grande soeur admirative

Publicité