Poème coréen

Publié le par fanfan


Même si le saule vert a mille, dix mille rameaux,
peuvent-ils attacher le vent du printemps qui s’en va ?

Même si abeilles et papillons recherchent les fleurs,
que les fleurs fanent, comment s’y opposeraient-ils ?

Si grand que soit mon amour,
ma bien-aimée qui s’en va, comment la retiendrait-il ?

Yi Wo˘n-ik (1547-1643)

Je dédie ce poème à mon futur Coréen !
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Publié dans chroniques

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A
<br /> C'est dommage qu'il n'y ait pas la version coréenne du poème.<br />
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