Nos amies les plantes sauvages

En ce moment, je vois un peu partout des articles sur les plantes, celles qui nourrissent, celles qui soignent, celles qui préviennent les maladies, celles que l'on doit mettre dans son jardin... Printemps oblige, je suppose... Et aussi, intérêt de plus en plus fort pour l'écologie, la santé au naturel et ce que peut nous fournir la nature sans avoir besoin de tout détruire.
Par exemple, j'ai découvert quelqu'un qui cherche à nous faire redécouvrir les trésor des plantes de nos régions. Il s'appelle François Couplan et voici ce qu'il dit :
"La mondialisation nivelle tout. La révolution alimentaire à venir est profondément locale, enracinée dans l'endroit où chacun vit. Il est donc important d'aller puiser dans les différentes cultures pour en percevoir les spécificités profondes. Un bon point de départ est de s'intéresser, région par région, aux relations que les hommes entretiennent, à travers le monde, avec les végétaux qui les ont nourris depuis des centaines de millénaires.
Savez-vous que l'ignorance collective actuelle sur la façon dont se nourrissaient nos ancêtres est telle que souvent, les humains qui meurent de faim, le font au milieu d'un garde-manger naturel ?"

Tout ceci m'a interpellé, et surtout lorsque j'ai vu les photos des plantes qu'il utilise, pour cuisiner ou se soigner. Car dans l'ensemble, je les connais déjà.
Je vous en livre quelques-unes, et j'avoue que tout cela est bien intéressant, même si je ne me sens pas encore le courage de me lancer !
Quelques plantes que l'on peut déguster :

L'ail des ours : il sent fort. On mange ses feuilles et son bulbe, en légume ou en condiment. Il contient une huile essentielle sulfurée et de la vitamine C. J'en ai déjà vu à vendre.

La mauve : les jeunes feuilles de mauve sont bonnes crues. Cuites, on les mange avec d'autres légumes. Soupe laxative. Vitamines A, B1, B2 et C + sels minéraux.

La berce spondyle : jeunes, les feuilles de berce font des salades, des soupes et des chapatis.Les fruits sont un condiment. Il serait mortel de confondre avec la cigüe.

Le chénopode blanc : le chénopode fut un légume courant pendant des millénaires. Les feuilles, comestibles cuites et surtout crues, contiennent protéines et vitamine A.
Avec ces plantes sauvages, on peut faire toutes sortes de plats très appétissants. En voici trois :
Le gratin dauphinois de berce :

La mousse de primevères :

Le pâté de glands :

A la vue de tout ceci, je me dis qu'il me faut effectivement un stage avant de pouvoir vivre uniquement avec ce que me procure la nature dans ma région (et je n'ai pas parlé des plantes qu'il ne vaut mieux pas essayer de manger !).
Allez voir le site de François Couplan, vous y trouverez d'autres exemples. Mais il est loin d'être le seul dans cette démarche, il suffit de prospecter un peu sur le Net !
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