En voie de développement
On parle encore souvent des pays "en voie de développement."
Cette expression recouvre divers critères, comme le revenu par habitant, l'éducation, l'accès à l'eau...
Autant dire que l'on mesure le développement à l'aide de critères qui font que nous, adeptes du tout économie, sommes devenus ce que nous sommes.
Bien sûr, dans beaucoup de pays, il est difficile de subsister. Je repense aux images que j'ai vues hier de cette femme qu Bangla Desh qui n'avait plus que ses habits sur son dos et qui demandait : comment vais-je vivre maintenant ? Ce qui est sûr, c'est qu'elle va continuer à vivre, mal, mais elle trouvera les ressources pour continuer.
Mais en nous confortant dans notre vision de nantis qui regardons les autres souffrir, nous oublions que souvent, ils sont plus riches que nous.
Riches de la relation aux autres. Dans beaucoup de pays dits pauvres, on ne reste pas seul avec sa misère : on est aidé par la communauté, par sa famille, par son clan. On ne se retrouve pas seul, comme nous, adeptes de l'individualisme à tout prix, qui cherchons désespérément quelqu'un avec qui partager notre vie, alors que nous ne nous supportons même pas nous-mêmes.
C'en est au point que certains croient faire le bien en allant chercher les enfants "malheureux" du Darfour pour leur donner notre belle vie, tant enviée par les pays "en voie de développement"!
Riches aussi d'une vie spirituelle. C'est tellement mal vu dans nos pays de vouloir simplement "se connaître", ou de parler de Dieu, ou de vouloir avancer sur un chemin de développement (développement oui, mais personnel pour quoi faire ?), qu'on se sent très marginalisé. Combien de pays d'Orient ou d'Afrique ont conservé ces traditions de connaissance et entretiennent leurs richesses spirituelles qui nous manquent tellement ? A nous qui avons juste pour ambition (je lis les magazines !) de perdre quelques kilos, de rester en forme physiquement, de bien nous soigner, d'élever nos enfants en leur donnant tout ce qu'ils souhaitent et de passer des vacances au soleil...
En voie de développement, le sommes-nous seulement, vers une richesse relationnelle et spirituelle ?
Disons que nous nous cherchons et que la prise de conscience individuelle de certains peut faire évoluer l'ensemble. Ne laissons pas le temps aux pays que nous aimerions voir se développer de perdre toutes ces richesses dont nous avons perdu la clé ! Nous n'avons pas à leur dire que notre clé économique est la seule dont ils ont besoin. Heureusement, ils nous écoutent souvent avec ironie et sans prendre nos leçons pour argent comptant !
Nous avons juste à prendre conscience que chaque peuple a sa richesse qu'il peut faire partager aux autres.
Nous avons juste à retrouver la clé des relations justes et harmonieuses.
Cette expression recouvre divers critères, comme le revenu par habitant, l'éducation, l'accès à l'eau...
Autant dire que l'on mesure le développement à l'aide de critères qui font que nous, adeptes du tout économie, sommes devenus ce que nous sommes.
Bien sûr, dans beaucoup de pays, il est difficile de subsister. Je repense aux images que j'ai vues hier de cette femme qu Bangla Desh qui n'avait plus que ses habits sur son dos et qui demandait : comment vais-je vivre maintenant ? Ce qui est sûr, c'est qu'elle va continuer à vivre, mal, mais elle trouvera les ressources pour continuer.
Mais en nous confortant dans notre vision de nantis qui regardons les autres souffrir, nous oublions que souvent, ils sont plus riches que nous.
Riches de la relation aux autres. Dans beaucoup de pays dits pauvres, on ne reste pas seul avec sa misère : on est aidé par la communauté, par sa famille, par son clan. On ne se retrouve pas seul, comme nous, adeptes de l'individualisme à tout prix, qui cherchons désespérément quelqu'un avec qui partager notre vie, alors que nous ne nous supportons même pas nous-mêmes.
C'en est au point que certains croient faire le bien en allant chercher les enfants "malheureux" du Darfour pour leur donner notre belle vie, tant enviée par les pays "en voie de développement"!
Riches aussi d'une vie spirituelle. C'est tellement mal vu dans nos pays de vouloir simplement "se connaître", ou de parler de Dieu, ou de vouloir avancer sur un chemin de développement (développement oui, mais personnel pour quoi faire ?), qu'on se sent très marginalisé. Combien de pays d'Orient ou d'Afrique ont conservé ces traditions de connaissance et entretiennent leurs richesses spirituelles qui nous manquent tellement ? A nous qui avons juste pour ambition (je lis les magazines !) de perdre quelques kilos, de rester en forme physiquement, de bien nous soigner, d'élever nos enfants en leur donnant tout ce qu'ils souhaitent et de passer des vacances au soleil...
En voie de développement, le sommes-nous seulement, vers une richesse relationnelle et spirituelle ?
Disons que nous nous cherchons et que la prise de conscience individuelle de certains peut faire évoluer l'ensemble. Ne laissons pas le temps aux pays que nous aimerions voir se développer de perdre toutes ces richesses dont nous avons perdu la clé ! Nous n'avons pas à leur dire que notre clé économique est la seule dont ils ont besoin. Heureusement, ils nous écoutent souvent avec ironie et sans prendre nos leçons pour argent comptant !
Nous avons juste à prendre conscience que chaque peuple a sa richesse qu'il peut faire partager aux autres.
Nous avons juste à retrouver la clé des relations justes et harmonieuses.
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