Lettre à mes collègues enfants
Après les parents, je vous écris à vous, les enfants. Nous sommes tous des enfants et avons tous des parents, donc j'écris en fait à nous tous, dans la suite de ce que j'ai écrit dans ma lettre aux parents.
Cette histoire nous concerne tous !
L'enfant choisit sa famille : il a son propre destin. C'est un individu à part entière. S'il a choisi d'être là, c'est qu'il s'est posé le défi de bien vivre ce moment-là, ce que représente le moment de l'univers dans lequel il est né.
Il faut donc accepter le destin qu'on a choisi. Et accepter ses parents et ses enfants tels qu'ils sont.
Chaque enfant est différent : on ne peut pas faire la même chose pour chaque enfant. Avec certains, on s'entend naturellement bien, mais certains nous renvoient des choses désagréables, et avec d'autres on a l'impression d'être étrangers. Il faut bien le comprendre et reconnaître ce que chaque enfant réveille en nous.
L'enfant incorpore les images parentales et on voit la réalité par le filtre de ses parents. Qui est derrière le filtre ? Son père et sa mère.
A l'âge adulte, on récupère le filtre et on découvre comment sont nos parents : c'est souvent une grande surprise.
Imaginons quelques filtres que l'enfant se met : le filtre du soleil avec lequel l'enfant voit le parent tout puissant et extraordinaire, il projette le soleil sur son père en général.
Puis plus tard, il y a bascule où le père représente Saturne et il limite, il représente l'autorité qui restreint et ordonne.
Pour la mère, c'est l'émotion, le ressenti. le filtre de la lune nous dit comment on a ressenti notre mère en venant au monde et représente ce qu'on a vécu dans les six premiers mois de la vie.
S'il y a un problème à ce moment-là, l'enfant mémorise que sa mère peut être froide ou dangereuse ou absente...
Pour nous adultes, nous pouvons rechercher les filtres que nous avons vis à vis de nos parents et ceux qu'on a vis à vis de nos enfants.
S'il n'y a pas eu de communication corporelle tout petit, il n'y en n'aura pas plus tard au moment de l'adolescence.
Ce n'est pas la faute de l'ado qui ne communique pas mais l'enfant a son filtre et il faudra beaucoup de patience au parent pour dire : je suis là .
Ces filtres font des barrières dans la relation. Mais on peut aussi utiliser les filtres de l'enfant pour gérer au mieux les rapports avec lui.
Et maintenant, les filtres des parents : ce sont nos attentes conscientes et inconscientes. Tout ce qu'on n'a pas réalisé et qu'on voudrait que l'enfant réalise. On regarde nos enfants à travers nos attentes. Et l'enfant veut être aimé et cherche à y répondre.
Laissons tomber ces filtres pour nous dire : c'est qui, cet enfant ? Quelles sont ses caractéristiques spontanées ?
Qu'est-ce que j'attends de lui perpétuellement ? Quelle est mon attente vis à vis de cet enfant ?
Par exemple, un enfant miroir est difficile parce qu'il vous ressemble trop : cela énerve le parent qui voit ce qui le met en difficulté. Il faut rechercher pourquoi il m'énerve comme ça ?
Sur quel bouton cet enfant appuie chez moi avec lequel je ne suis pas confortable ?
Le but de ces diverses prises de conscience est de retrouver une plus grande authenticité dans les rapports.
Et bonne nouvelle, lorsqu'on progresse, il y a généralement interaction et l'enfant va mieux lui aussi !
Cette histoire nous concerne tous !
L'enfant choisit sa famille : il a son propre destin. C'est un individu à part entière. S'il a choisi d'être là, c'est qu'il s'est posé le défi de bien vivre ce moment-là, ce que représente le moment de l'univers dans lequel il est né.
Il faut donc accepter le destin qu'on a choisi. Et accepter ses parents et ses enfants tels qu'ils sont.
Chaque enfant est différent : on ne peut pas faire la même chose pour chaque enfant. Avec certains, on s'entend naturellement bien, mais certains nous renvoient des choses désagréables, et avec d'autres on a l'impression d'être étrangers. Il faut bien le comprendre et reconnaître ce que chaque enfant réveille en nous.
L'enfant incorpore les images parentales et on voit la réalité par le filtre de ses parents. Qui est derrière le filtre ? Son père et sa mère.
A l'âge adulte, on récupère le filtre et on découvre comment sont nos parents : c'est souvent une grande surprise.
Imaginons quelques filtres que l'enfant se met : le filtre du soleil avec lequel l'enfant voit le parent tout puissant et extraordinaire, il projette le soleil sur son père en général.
Puis plus tard, il y a bascule où le père représente Saturne et il limite, il représente l'autorité qui restreint et ordonne.
Pour la mère, c'est l'émotion, le ressenti. le filtre de la lune nous dit comment on a ressenti notre mère en venant au monde et représente ce qu'on a vécu dans les six premiers mois de la vie.
S'il y a un problème à ce moment-là, l'enfant mémorise que sa mère peut être froide ou dangereuse ou absente...
Pour nous adultes, nous pouvons rechercher les filtres que nous avons vis à vis de nos parents et ceux qu'on a vis à vis de nos enfants.
S'il n'y a pas eu de communication corporelle tout petit, il n'y en n'aura pas plus tard au moment de l'adolescence.
Ce n'est pas la faute de l'ado qui ne communique pas mais l'enfant a son filtre et il faudra beaucoup de patience au parent pour dire : je suis là .
Ces filtres font des barrières dans la relation. Mais on peut aussi utiliser les filtres de l'enfant pour gérer au mieux les rapports avec lui.
Et maintenant, les filtres des parents : ce sont nos attentes conscientes et inconscientes. Tout ce qu'on n'a pas réalisé et qu'on voudrait que l'enfant réalise. On regarde nos enfants à travers nos attentes. Et l'enfant veut être aimé et cherche à y répondre.
Laissons tomber ces filtres pour nous dire : c'est qui, cet enfant ? Quelles sont ses caractéristiques spontanées ?
Qu'est-ce que j'attends de lui perpétuellement ? Quelle est mon attente vis à vis de cet enfant ?
Par exemple, un enfant miroir est difficile parce qu'il vous ressemble trop : cela énerve le parent qui voit ce qui le met en difficulté. Il faut rechercher pourquoi il m'énerve comme ça ?
Sur quel bouton cet enfant appuie chez moi avec lequel je ne suis pas confortable ?
Le but de ces diverses prises de conscience est de retrouver une plus grande authenticité dans les rapports.
Et bonne nouvelle, lorsqu'on progresse, il y a généralement interaction et l'enfant va mieux lui aussi !
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