Lettre à l'océan

Publié le par fanfan

Salut l'océan,

Je t'écris car tu reviens souvent dans ce que j'entends en ce moment : tout le monde semble t'utiliser pour expliquer nos mouvements  intérieurs !

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Aujourd'hui, parlons de ce que dit notre corps : je me suis repenchée sur ce que dit Philippe Dransart dans "La maladie cherche à me guérir" et vous livre quelques échos de ces réflexions. Et pour l'occasion, c'est nous qui serons une petite vague, qui vit sa vie au milieu de l'océan.

Et donc, en résumé, et ce n'est plus une nouveauté, car maintenant, beaucoup d'autres ont suivi cette voie, que disait-il dans son livre ?

D'abord, nous nous servons de notre corps comme d'un langage : nous le prenons à témoin pour nous dire ce qui ne va pas et également pour prendre les autres à témoin de notre mal-être.


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Mais n'y a-t-il pas de vraies causes physiques ?
Si, bien sûr et elles existent tout autant que le langage psychologique. Il faut voir la cause de la maladie comme une pièce à deux faces : on peut voir tantôt l'une, tantôt l'autre, selon le côté où l'on se place mais les deux ont leur légitimité.
On a deux approches, l'une physique et l'autre psychologique, à deux niveaux différents. Il y a là comme une synchronicité, la maladie vient de l'extérieur et en même temps, elle est une image recréée par mon corps comme un miroir intérieur de mes problèmes. Il n'y a pas de différence entre l'intérieur et l'extérieur.


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Par exemple, le stress dont l'origine du mot veut dire : mettre l'accent sur une difficulté.
En grandissant, on se durcit sur certains points précis, ces points vont persister et entraîner des zones de fragilité parce qu'à ces endroits, on est moins souples, on peut casser plus facilement en cas de cumul de stress.
Et la vie est cyclique, les questions se posent puis se reposent à nouveau, et souvent, elles prennent la même forme pour se manifester : elles cherchent à être entendues et résolues.

Et par conséquent, la maladie cherche à me guérir de mes émotions et de la conscience de l'aspect toxique de nos émotions.
Et nous retrouvons notre petite vague : pour que l'océan expérimente la vie, il est nécessaire que chaque petite vague oublie d'où elle vient. Elle vit sa vie de façon consciente. Mais si elle accepte les choses comme elles sont , lorsqu'elle qu'elle heurte un récif et éclate, elle peut ressentir cet éclatement et découvrir alors qu'elle est l'océan.


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Voilà, l'océan, finalement, nous ne formons qu'un, c'est magnifique !

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