Billet dans l'air du temps
Hier, j'ai regardé le Guignols et ils avaient détourné la pub sur la Scenic avec le petit éléphant dans sa cage de cirque qui envie les enfants qui le snobent en Scenic et qui rêve qu'il est avec eux : ici, c'étaient des petits immigrés qui étaient dans le panier à salade pour être reconduits à la frontière et qui rêvaient qu'ils étaient comme le petit éléphant : on se verrait bien en animal, disaient-ils ... C'était très juste cette pub, et de même que la pub originale nous apitoyait sur le sort du petit éléphant, on redescendait d'un cran pour nous apitoyer sur les petits enfants qu'on expulsait.
La publicité est à la mode ces jours-ci avec la sortie du film 99F avec jean Dujardin, d'après le livre de Frédéric Beigbeder.
Comment on nous manipule, comment on fait semblant de vouloir nous rendre heureux avec toutes ces choses dont on est censé avoir besoin. On n' a besoin de rien pour être heureux, en tous cas, pas de grand chose qui s'achète, c'est bien là où se trouve la tromperie !
On nous passe des pubs en boucle pour nous imprégner et nous faire acheter ce produit, comme par réflexe.
Sarko a compris le truc : on parle de lui tout le temps, on n'a plus que lui , donc on est obligé de l'acheter ou disons plutôt qu'il nous gave tellement de lui qu'on le guette comme une pub : tiens, ils ne l'ont pas montré aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Mais même ça, c'est un cas d'école, parce que je ne crois pas qu'on ait passé une journée sans le voir, on ne peut donc pas mesurer l'effet du manque sur nous...
Moi, ce que je ressens, c'est plutôt l'indigestion, mais bon, on n'était pas habitués non plus...
Il y en a un qu'on revoit, c'est Dominique de Villepin : c'est bizarre, quand il était au pouvoir, il était inexistant,. Après le CPE, tout le monde l'a enterré et on faisait comme s'il n'existait plus. Et voilà qu'on semble découvrir qu'il y avait un homme politique avec des idées et une volonté derrière le pantin qui n'aimait pas Sarko et gérait la France sans que personne s'en occupe !
Il est vrai que les élections nous ont bien mobilisé !
Qu'en reste-t-il ?
Les socialistes qui se déchirent, qui règlent leurs comptes les uns après les autres avec Ségolène, s'en sortira-t-elle d'ailleurs ? Bayrou qui refait surface en disant qu'il n'est pas tout seul : reste à le montrer vraiment, et puis c'est tout.
Sauver la planète, on a cru que c'était l'objectif majeur mais on déborde de pesticides, on n'est pas capable de gérer la culture des OGM et on ferme les lignes de train qui pourraient transporter les camions en polluant moins.
Il semble que le super ministre de l'écologie n'ait pas grand pouvoir, on se demande s'il a même une vraie volonté.
Il est vrai qu'il a peut-être raison de se taire, parce que s'il parle, c'est comme les autres, il va se faire moucher par le chef : je comprends qu'il attende, dans ces conditions, que le sujet vienne à l'ordre du jour des préoccupations de Sarko.
Allez, soyons optimiste, il parait que les réformes vont s'accélérer, mais avons-nous voté pour ces réformes-là, ou pour l'homme qui paraissait le plus apte à la tâche face à quelqu'un qui ne semblait pas avoir l'appui des siens, la suite l'a bien montré et dont on n'était pas totalement persuadé de la compétence, mais on n'a pas pu vérifier...
Du coup, l'exercice d'imaginer ce qui se serait passé si... finit par ressembler à : avions-nous vraiment le choix ?
La publicité est à la mode ces jours-ci avec la sortie du film 99F avec jean Dujardin, d'après le livre de Frédéric Beigbeder.
Comment on nous manipule, comment on fait semblant de vouloir nous rendre heureux avec toutes ces choses dont on est censé avoir besoin. On n' a besoin de rien pour être heureux, en tous cas, pas de grand chose qui s'achète, c'est bien là où se trouve la tromperie !
On nous passe des pubs en boucle pour nous imprégner et nous faire acheter ce produit, comme par réflexe.
Sarko a compris le truc : on parle de lui tout le temps, on n'a plus que lui , donc on est obligé de l'acheter ou disons plutôt qu'il nous gave tellement de lui qu'on le guette comme une pub : tiens, ils ne l'ont pas montré aujourd'hui, qu'est-ce qui se passe ? Mais même ça, c'est un cas d'école, parce que je ne crois pas qu'on ait passé une journée sans le voir, on ne peut donc pas mesurer l'effet du manque sur nous...
Moi, ce que je ressens, c'est plutôt l'indigestion, mais bon, on n'était pas habitués non plus...
Il y en a un qu'on revoit, c'est Dominique de Villepin : c'est bizarre, quand il était au pouvoir, il était inexistant,. Après le CPE, tout le monde l'a enterré et on faisait comme s'il n'existait plus. Et voilà qu'on semble découvrir qu'il y avait un homme politique avec des idées et une volonté derrière le pantin qui n'aimait pas Sarko et gérait la France sans que personne s'en occupe !
Il est vrai que les élections nous ont bien mobilisé !
Qu'en reste-t-il ?
Les socialistes qui se déchirent, qui règlent leurs comptes les uns après les autres avec Ségolène, s'en sortira-t-elle d'ailleurs ? Bayrou qui refait surface en disant qu'il n'est pas tout seul : reste à le montrer vraiment, et puis c'est tout.
Sauver la planète, on a cru que c'était l'objectif majeur mais on déborde de pesticides, on n'est pas capable de gérer la culture des OGM et on ferme les lignes de train qui pourraient transporter les camions en polluant moins.
Il semble que le super ministre de l'écologie n'ait pas grand pouvoir, on se demande s'il a même une vraie volonté.
Il est vrai qu'il a peut-être raison de se taire, parce que s'il parle, c'est comme les autres, il va se faire moucher par le chef : je comprends qu'il attende, dans ces conditions, que le sujet vienne à l'ordre du jour des préoccupations de Sarko.
Allez, soyons optimiste, il parait que les réformes vont s'accélérer, mais avons-nous voté pour ces réformes-là, ou pour l'homme qui paraissait le plus apte à la tâche face à quelqu'un qui ne semblait pas avoir l'appui des siens, la suite l'a bien montré et dont on n'était pas totalement persuadé de la compétence, mais on n'a pas pu vérifier...
Du coup, l'exercice d'imaginer ce qui se serait passé si... finit par ressembler à : avions-nous vraiment le choix ?
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